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L'HISTOIRE DE LA GRANDE GUERRE Introduction --------------------------------- HISTOIRE GENERALE Avant la guerre Les années de guerre --------------------------------- HISTOIRE DE VERDUN
BILAN DE LA GUERRE DE 1914-1918 --------------------------------- Conclusion |
1914 - 1918 Il n’est pas un symbole La plus tristement célèbre des Batailles de la guerre de 1914 – 1918, la Bataille de Verdun, n’aura finalement servie qu’à dresser un bilan de pertes et de destructions effroyables avec 302 000 morts ou disparus, Français et Allemands ; 411 000 blessés ; 60 millions d’obus tirés sur ses champs de bataille… En moyenne, la bataille de Verdun représente donc 1 000 morts par jour ! Durant près d’une année, Le bilan général de la Première Guerre mondiale est encore beaucoup plus effroyable avec 9 millions de morts et 8 millions d’invalides, tous pays et tous fronts confondus. Ces pertes représentent en moyenne 6 000 morts par jour, soit six fois plus encore que lors de la Bataille de Verdun ! Ce qui permet de mesurer l’ampleur des autres batailles ainsi que leur nombre qui se déroulées au cours de ce premier conflit mondial que Raymond Poincaré et Georges Clémenceau ont choisi de poursuivre jusqu’à l’écrasement total de l’Allemagne, alors que l’Autriche-Hongrie oeuvrait pour obtenir la paix dès janvier 1917. Les pertes de la France s’élèvent à 1,4 millions de morts ou disparus, soit 10 % de la population active masculine. Les hommes politiques Mais si le bilan humain de la Bataille de Verdun s’avère moins conséquent encore que d’autres Batailles, malgré son nombre déjà considérable de morts et de blessés, il n’en demeure pas moins qu’elle revêt une dimension inégalée en terme de souffrances, tant physiques que morales, endurées par les combattants. Le monde industriel Les conditions de vie déplorables dans les tranchées, les Forts ou les abris, en compagnie des cadavres en décomposition, des rats, de la boue, du froid, du bruit continuel des bombardements, des appels déchirants de blessés, de la peur permanente, de l’épuisement, des odeurs âcres et nauséabondes, d’un paysage ruiné, du manque de sommeil, de la vermine, ont autant marqué les esprits que les actes de vaillance et de ténacité au combat dont ont fait preuve les Poilus engagés au cours de ces 300 jours et 300 nuits d’enfer ! Les anciens combattants, Les stigmates matériels de la guerre n’en sont pas moins importants sur tous les champs de batailles. Les infrastructures sont durement touchées et la reconstruction est parfois difficile voire impossible comme dans les 120 000 hectares placés en zone rouge dans les régions Nord et Est de la France. Un gros travail de déminage et de désobusage est entrepris pour permettre la remise en culture de 3 millions d’hectares de terres agricoles et va durer plusieurs années. Mais certaines zones, jugées trop dangereuses à cause des sapes, des munitions non explosées ou encore contaminées par des toxiques de combat sont rachetées par l’Etat et transformées en forêts de guerre gérées par l’Office National des Forêts, comme les forêts de l’Argonne et de Verdun. Ainsi, grâce à Verdun, Outre son effroyable bilan humain de morts et de blessés, la Bataille de Verdun, entraîne l’Humanité dans une autre voie que celle de l’entrée dans la guerre moderne dont elle a été aussi le témoin : la voie de la prise de conscience ! Cette voie se traduit par le travail de Mémoire, mené par le monde combattant, dès la sortie de la guerre, cherchant à maintenir indélébiles les traces de ce tragique passé sur ses sols dévastés, pour enseigner les horreurs de la guerre aux générations futures. C’est ainsi qu’en France :
La vie dans les tranchées |









































